Maudissez-moi !

La vie est dure : beaux jours et pluie en alternance…
Résultat : l’envie de perdre quelques kilos ne surpasse pas encore celle d’engranger des calories afin de se réchauffer.
Si c’est dur.
Si si et si.
« Carrés Fondant de Culpabilité »
Ingrédients :
- 200g de petit beurre
- 150g de beurre fondu (75 gr doux-75 gr salé)
- 600g de lait concentré sucré
- 80g de beurre
-120g de chocolat au lait de couverture
Réduir les biscuits en miettes (Pour se venger de Lu) et ajoutez le beurre fondu. Puis on étale ça dans un plat de 23 cm x 16 cm habillé de papier sulfurisé.
Hop, au frais !
Versez le lait concentré sucré dans une casserole, ajoutez le beurre, chauffez le tout en mélangeant constamment en cessant de penser à la nouvelle collection de maillot de bain d’Eres.
Quand le beurre est fondu, laissez mijoter sans cesser de remuer (NB: Remuer, c’est un peu comme faire de l’exercice quelque part). Le globilboulgua va épaissir et prendre une couleur caramel comme moi, l’été sur la plage.
Versez le caramel sur le biscuit et remettez au frais.
Faites fondre le chocolat et nappez le gâteau. Lissez.
Laissez au frigo 12h max.
Retirez le cadre, enlevez le papier sulfurisé. Et là, ça se corse : coupez des petits carrés le plus nettement possible à l’aide d’un couteau pointu tremper dans l’eau chaude.
*Je décline tout responsabilité quant à votre culotte de cheval*
Padam Padam…

En plus, ça tombe bien, un dimanche bof-bof : toutes les raisons pour rester sous la couette !!!
Mmmm !

On veut des câlins !!!!

L’Amour !
Parce que c’est tout simplement beau…
A quoi ça sert l’amour ?
On raconte toujours
Des histoires insensées.
A quoi ça sert d’aimer ?
L’amour ne s’explique pas !
C’est une chose comme ça,
Qui vient on ne sait d’où
Et vous prend tout à coup.
Moi, j’ai entendu dire
Que l’amour fait souffrir,
Que l’amour fait pleurer.
A quoi ça sert d’aimer ?
L’amour ça sert à quoi ?
A nous donner d’ la joie
Avec des larmes aux yeux…
C’est triste et merveilleux !
Pourtant on dit souvent
L’amour est décevant,
Qu’il y en a un sur deux
Qui n’est jamais heureux…
Même quand on l’a perdu,
L’amour qu’on a connu
Vous laisse un goût de miel.
L’amour c’est éternel !
Tout ça, c’est très joli,
Mais quand tout est fini,
Il ne vous reste rien
Qu’un immense chagrin…
Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant,
Demain, sera pour toi
Un souvenir de joie !
En somme, si j’ai compris,
Sans amour dans la vie,
Sans ses joies, ses chagrins,
On a vécu pour rien ?
Mais oui ! Regarde-moi !
A chaque fois j’y crois
Et j’y croirai toujours…
Ça sert à ça, l’amour !
Mais toi, t’es le dernier,
Mais toi, t’es le premier !
Avant toi, y’avait rien,
Avec toi je suis bien !
C’est toi que je voulais,
C’est toi qu’il me fallait !
Toi que j’aimerai toujours…
Ça sert à ça, l’amour !…
Jolie môme
Gabriel se tourna vers Marceline qui souriait :
- Tu vois comment ça raisonne déjà bien une mouflette de cet âge ? On se demande pourquoi c’est la peine de les envoyer à l’école.
- Moi, déclara Zazie, je veux aller à l’école jusqu’à soixante-cinq ans.
- Jusqu’à soixante-cinq ans , répéta Gabriel un chouïa surpris.
- Oui, dit Zazie, je veux être institutrice.
- Ce n’est pas un mauvais métier, dit doucement Marceline. Y a la retraite.
Elle ajouta ça automatiquement parce qu’elle connaissait bien la langue française.
- Retraite mon cul, dit Zazie. Moi c’est pas pour la retraite que je veux être institutrice.
- Non bien sûr, dit Gabriel, on s’en doute.
- Alors c’est pourquoi ? demanda Zazie.
- Tu vas nous espliquer ça.
- Tu trouverais pas tout seul, hein ?
- Elle est quand même fortiche la jeunesse d’aujourd’hui, dit Gabriel à Marceline.
Et à Zazie :
- Alors ? Pourquoi que tu veux l’être, institutrice ?
- Pour faire chier les mômes, répondit Zazie. Ceux qu’auront mon âge dans dix ans, dans vingt ans, dans cinquante ans, dans cent ans, dans mille ans, toujours des gosses à emmerder.
- Eh bien, dit Gabriel.
- Je serai vache comme tout avec eux. Je leur ferai lécher le parquet. Je leur ferai manger l’éponge du tableau noir. Je leur enfoncerai des compas dans le derrière. Je leur botterai les fesses. Parce que je porterai des bottes. En hiver. Hautes comme ça ( geste ). Avec des éperons pour leur larder la chair du derche.
Dire que les enfants, plus tard, font des enfants…
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